Dans les Alpes suisses
La montagne se travaille.
Les paysages alpins que l’on traverse en randonnée ou à ski sont aussi des lieux de vie et de travail. On y compose avec le relief, les infrastructures et les effets du dérèglement climatique.
LA PENTE est mon enquête photographique sur ce que ces conditions changent dans l’exercice des métiers.
Les premiers chapitres rapprochent le travail dans les vignes, la lente progression d’une pelle araignée et les rotations d’un hélicoptère. Les rythmes et les moyens contrastent. Sur le terrain, je découvre aussi des façons de travailler ensemble : aux Rochers-de-Naye, la collaboration entre Morand et Dénériaz, l’entraide entre ouvriers.
Les réactions aux images ouvrent une autre question : un regard extérieur peut-il changer la façon dont on voit son propre métier et son environnement quotidien ?
Je veux garder une trace du travail en montagne et de ses savoir-faire. Ces images pourraient être publiées dans un livre ou un magazine, montrées en exposition ou en festival, ou rejoindre les collections d’une médiathèque.
Les teasers ci-dessous présentent les premiers reportages. D’autres chapitres sont en préparation.
Vous avez un sujet ou une piste de diffusion à proposer ? Écrivez-moi.
La Pente 1 - Fully - La vigne
La Pente 1 - Fully - La vigne
La Pente 2 - Anzère - La pelle araignée
La Pente 2 - Anzère - La pelle araignée
La Pente 3 - Rochers-de-Nayes - Héliportage
La Pente 3 - Rochers-de-Nayes - Héliportage
VISAGES DU VALAIS
Corpus photographique documentaire du Valais contemporain
“CE QUE C’EST”
Un corpus, pas une série
Un Ensemble structuré
Une Cohérence d’ensemble
Inscription dans la durée
Portraits in situ
Lieux de vie et de travail
Situations réelles
Sans mise en scène
Une lecture du territoire
Une Diversité des profils
Un Ancrage cantonal​​​​​​​

LES ProjetS "LA PENTE" & "VISAGES DU VALAIS" SONT ACTUELLEMENT en développement
DES Échanges SONT en cours avec les services de l’État du Valais
En train de…
CORPUS PHOTOGRAPHIQUE — RECHERCHE ARTISTIQUE
Pendant plus de dix ans, j'ai photographié les voyageurs pendulaires au fil de mes déplacements ferroviaires. De cette répétition est né un corpus de plus de 650 instantanés, où le quotidien devient le lieu d'une exploration artistique.
Le train impose son rythme, déplace les perspectives et superpose les espaces. Dans ce dispositif mouvant, les corps, les reflets et la lumière composent des formes éphémères. Le cadrage isole un fragment du réel, en modifie les rapports et fait surgir une image qui n'existait pas un instant auparavant.
La répétition des trajets crée les conditions de l'imprévisible. Chaque photographie interrompt une situation en cours, suspend un geste, extrait une présence de la continuité du temps.
En train de… explore cette tension entre le mouvement et son interruption, entre ce qui se répète et ce qui n'advient qu'une fois.
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